L’EAU

Favoriser l’accès à l’eau, élément essentiel de développement.

# RÉALISATION DE FORAGES

> À proximité des écoles, collège, dispensaires-maternités et villages.

> Accès à l’eau mais aussi : apprentissage de l’usage et de la gestion de l’eau potable et de l’hygiène.

> Auprès des périmètres maraîchers avec système de pompage utilisant l’énergie thermique (la nuit) et solaire (le jour) pour l’irrigation.

# CONSTRUCTION DE LATRINES

Auprès de ces structures, apprentissage de leur utilisation et de leur entretien.

# CRÉATION DE JARDINS POTAGERS ET VERGERS PÉDAGOGIQUES SCOLAIRES

Grâce à la proximité de l’eau.

Pour l’initiation de l’agriculture et apport d’une alimentation diversifiée  à la cantine scolaire assurée et gérée par l’association des mères éducatives (AME).

# LES CULTURES TRADITIONNELLES

De mil dépendent de la qualité de la saison des pluies, leur récolte aléatoire  peut entrainer des famines, ce que nous avons déjà connu.

Cette  tradition alimentaire a peu à peu évolué :

> La culture du riz, se pratique durant la saison des pluies dans les périmètres maraîchers.

> Durant la saison sèche sont cultivés des légumes dans ces périmètres : oignons, tomates, courgettes, aubergines, haricots…

Cette culture diversifiée est devenue une source de revenus et  un complément alimentaire diversifié pour la population.

# UNE DIGUE

A Sourgou  une digue forme un barrage et constitue une réserve d’eau, un périmètre maraîcher se trouve en contrebas.

Mais en août 2007, des précipitations équivalentes à la quantité d’eau tombant normalement durant les 4 mois de la saison des pluies sont tombées en 15 jours.
La digue s’est rompue, le périmètre a été détruit et les récoltes perdues.

# LA FAMINE

Les Puisatiers ont anticipé sur la famine « annoncée »en achetant et stockant des céréales avant que l’inflation ne s’installe.
Ces céréales ont été vendues le moment venu aux villageois à prix « social » courant 2008.
Ceux-ci ont été aidés mais non assistés. La famine a été évitée à Sourgou et à Sanon qui avait souffert également de ces précipitations exceptionnelles.

NOS RÉALISATIONS

> 20 forages réalisés et équipés de pompes (entre 2000 et 2016)

> 17 pompes à mains : 16 de type India et 1 de type Volanta

> 5 groupes électrogènes

> 4 motopompes

> 1 pompe aspirante refoulante

> 1 château d’eau

> 13 bassins de puisage dans les périmètres maraîchers

> Des canaux d’irrigation, tuyaux et matériel divers

> 66 puits creusés, busés

> 6 puits sécurisés par des margelles

> 2 bornes fontaines dans les villages

> 1 système d’irrigation par goutte à goutte dans un périmètre maraîcher (en 2012)

> 3 locaux en dur construits pour abriter outils et récoltes

> Clôtures pour 5 périmètres maraîchers et 5 jardins pédagogiques et verger des écoles.

> 36 panneaux voltaïques dans un périmètre maraîcher.

> 18 panneaux voltaïque dans un autre périmètre pour le pompage de l’eau et le remplissage des châteaux d’eau par l’énergie solaire se substituant à l’énergie thermique très onéreuse durant le jour.

> Incitation à la création de comités de gestion dans les différents périmètres maraîchers.