Le 6 mars 1999, création de l’association

LES PUISATIERS œuvrent dans des villages de brousse au BURKINA FASO.

Ce pays sahélien enclavé figure sur la liste des pays définis comme zone de solidarité prioritaire.
C’est l’un des pays les plus pauvres du monde, il possède peu de ressources naturelles.

C’est essentiellement à SANON et SOURGOU,
villages de brousse
au nord ouest de Ouagadougou,
que les Puisatiers mènent leurs actions.

SANON

à environ 70 km de Ouagadougou est accessible par la route goudronnée et la piste.
En 2013 la population de l’ensemble des villages de la commune de Sanon comportait 12260 habitants.
BAROULI est un village dépendant de Sanon.

SOURGOU
à environ 90 km de Ouagadougou est  accessible par la route goudronnée et la piste.
En 2006 la population de l’ensemble des villages de la commune de Sourgou comportait 13748 habitants.
WORO, WETTIN et RIALO sont des villages dépendants de Sourgou, leur accès est difficile par une piste peu entretenue.

Bonne arrivée au pays des Hommes intègres !

Burkina signifie « homme indépendant » ou « intègre » en mooré parlé par les Mossi,

Faso signifie « maison du père » en dioula parlé par les Bobo,

Le suffixe « bè » de burkinabè signifie « les enfants du père » en fulfude parlé par les Peulhs.

DES CHIFFRES

Sa superficie est de 274 000km² (la moitié de la France).

Sa population est 16.46 millions d’habitants (en 2012).

Sa population est composée d’environ 60 ethnies différentes.

LE CLIMAT

2 saisons

> De mai à septembre : SAISON DES PLUIES OU HIVERNAGE
durant laquelle la pluviométrie varie de 300 mm au Nord à 1200 mm au Sud.
Sanon et Sourgou plus proches de la partie nord, bénéficie d’une pluviométrie modérée.
D’autre part, le Burkina Faso subit de plein fouet le changement climatique et la durée de la saison des pluies diminue.

> De septembre à mai : SAISON SÈCHE
de 8 mois environ  où le vent sec et chargé de poussière souffle venant du Sahara.

L’EAU

Dans son sous sol des nappes phréatiques existent mais leur profondeur (80 à 100 m)
rend très difficile leur accès qui ne peut se faire que par forage et reste de ce fait inaccessible à la grande majorité.

Les villageois creusent des puits « temporaires » entre 10 et 20 m de profondeur ne fournissant que périodiquement une eau non potable.